LES INSEPARABLES, pel·lícula en VOS dilluns 8 d’ocutbre a les 8 del vespre

Les Inséparables de Christine Dory

 

Dilluns 8 d’octubre 2012 a les 8 del vespre a l’Alliance Française de Sabadell (carrer Sant Joan, 35) – entrada lliure

 

 

Fiche

Guillaume Depardieu                        Boris

Marie Vialle                                       Sandra

Direcció                                             Christine Dory

Guió                                                     Christine Dory Gaëlle Macé

Fotografia                                          Julie Grünbaum

Muntatge                                           Saskia Berthod

Duració                                              100 min

 

 

Sinopsi: Boris i Sandra es coneixen i s’estimen tot seguit. La seva passió els ajudarà a combatre el pitjor enemic per al seu amor: la dependència. La de Boris a la droga, la de Sandra a Boris. Com s’ho faran per viure en aquest univers propi i que els manté empresonats?

 

CRITICA :Sí, l’amor boig pot durar. Perquè això passi, cal salut i convicció. És l’atreviment que llença aquesta divertida pel·lícula, lluny de convencions. Sandra és una noia amb empenta que treballa en una agència immobiliària. Boris és un artista marginal que es droga. No tenen res a fer, plegats. I tot i així s’atreuen l’un a l’altre… així que a fer punyetes el què diran o la prudència!

La lluita, l’entusiasme, això caracteritza aquest primer llargmetratge dirigit per Chris­tine Dory, coneguda sobre tot com a guionista. Un entusiasme ni romàntic ni líric. Boris i Sandra es troben en el marc del concret. Boris pinta dia i nit; i Sandra, que creu en el seu talent, el recolza. Ni tan sols la droga és un problema. El film no contribueix al mite sex, drugs and rock’n’roll. Boris es droga per a treballar, i punt.

Evidentment, no és tan simple. Però les complicacions no s’exploren. La directora pre­fereix els fets, capricis o proves d’amor i de confiança. El film avança, afronta vents en contra, apunta els reptes com en una cursa d’obstacles. Podria ésser negra, però és més aviat blanca. Com una fantasia d’hivern. Una comèdia sofisticada a l’americana?

S’hi pot pensar, a la vista de la manera coreogràfica d’algunes escenes: com el mo­ment rocambolesc on Sandra, que fa la visita d’un apartament amb uns clients, es tanca de sobte al bany amb Boris per comunicar-li el desig de seguir endavant amb el seu embaràs. Al voltant d’aquesta parella incongruent, el món quasi bé no existeix, la intriga es concentra en els enamorats.

Synopsis : Boris et Sandra se rencontrent et s’aiment tout de suite. Sa passion les aidera à combattre le meilleur ennemi de leur amour : la dépendance. Celle de Boris à la drogue, celle de Sandra à Boris. Comment ils feront pour vivre dans cet univers fermé qui les retient prisonniers ?

CRITIQUE : Si, l’amour fou peut durer. Pour cela, il faut la santé et de la conviction. C’est la bravade lancée par ce drôle de film hors mode. Sandra est une jolie fille pétillante qui travaille dans une agence immobilière. Boris est un artiste marginal qui se came. Les deux n’ont rien à faire ensemble. Ils sont pourtant attirés l’un par l’autre, alors au diable le qu’en-dira-t-on et le principe de précaution.

Le plus fort, c’est que Boris et Sandra parviennent à construire une relation et à habiter ensemble un petit nid d’amour. Malgré les disputes, les ruptures, les dîners avec des amis plombés par le caractère irréductible de Boris, le couple s’accroche.

La pugnacité, l’ardeur, voilà ce qui caractérise ce premier long métrage réalisé par Christine Dory, qu’on connaît surtout comme scénariste (pour Mathieu Amalric et Laurence Ferreira Barbosa). Une ardeur ni romantique ni lyrique. Boris et Sandra sont dans le concret. Boris peint nuit et jour, et Sandra, qui croit à son talent, le soutient. Même la dro­gue n’est pas un problème. Le film ne concourt pas au mythesex, drugs and rock’n’roll. Boris se drogue pour travailler, point. Evidemment, ce n’est pas aussi simple. Mais les complications ne sont pas sondées. La réali­satrice leur préfère des faits, ­caprices ou preuves d’amour et de confiance. Le film glisse, affronte des vents contraires, relève les défis comme dans une course à handicap. Il pourrait être noir, il est plutôt blanc. Comme une féerie d’hiver. Une comédie sophistiquée à l’américaine ?  On y pense, au vu de la manière chorégraphique de cer­taines scènes – comme ce moment rocambolesque où ­Sandra, qui fait visiter un appartement à des clients, s’enferme soudain dans la salle de bains avec Boris pour lui dire son désir de garder l’enfant qu’elle porte. Autour de ce couple incongru, le monde existe à peine, l’intrigue est concentrée sur les tourtereaux. Il fallait des acteurs vigoureux pour les interpréter. Inutile de rappeler ce que le cinéma français a perdu avec la disparition de Guillaume Depardieu, écorché vif, ici dans l’un de ses derniers rôles. La révélation, c’est Marie Vialle, allègre et hardie dans l’amour qu’elle fait danser.

 

Video (en français) : http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18849216&cfilm=139492.html

 

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