DILLUNS DE CINEMA EN VOS · Dilluns 24 de febrer 2014

Dilluns 24 de febrer 2014

L’Arbre et la forêt (2010 – 1h37)

De Jacques Martineau, Olivier Ducastel

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Amb: Guy Marchand, Françoise Fabian, Sabrina Seyvecou, Yannick Renier, François Négret, Catherine Mouchet, Sandrine Dumas, Pierre-Loup Rajot

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Sinopsis: Cuando Fréderick no aparece en el funeral de su hijo, el hermano del fallecido, Guillaume, no sabe qué pensar. Tras varias discusiones con otros miembros de la familia, Guillaume descubre que su padre guarda un secreto que sólo conocía su hermano, que explica el distanciamiento entre ambos y que amenaza con destruir la ya delicada unidad familiar.l-arbre-et-la-foret-image-2

Critica: Hay películas hermosas que duran en la memoria el tiempo en el que la estás viendo. Esta es una de ellas. Casting acertado en pleno, destacando para mí Françoise Fabian, aquella deliciosa Maud que daba título a la película de Eric Rohmer. 

Es cierto que entre tanto bosque se distinga un poco de vacío, pero de eso trata la vida de esta familia, de rellenar huecos del pasado a la sombra expectante de un viejo tilo. La palabra homosexualidad es otro vacío que rellena a uno de los personajes y que debió avergonzar en Francia hasta el año 2001. Recomendable si no te va mucho la acción.l-arbre-et-la-foret-image-3

Synopsis : Frédérick fait pousser des arbres et, depuis près de soixante ans, cultive un secret. Autour de lui, seuls sa femme et son fils aîné savent la vérité sur son histoire. La mort de ce fils, avec qui il entretenait des rapports conflictuels, le conduit à révéler enfin à ses proches ce qu’il n’avait jamais pu dire.l-arbre-et-la-foret-image-1

Critique : Une famille désunie, une ­grande propriété et un lourd secret qui refait surface à l’occasion d’un deuil. Des derniers films de Ducastel et Martineau(Coquil­lages et crustacés, et Nés en 68), celui-ci est sans doute le plus grave. Mais d’une gra­vité majestueuse, à l’image du grand arbre qui protège, menace aussi, la maison. C’est Frédérick (Guy Marchand), faux patriarche et vraie victime, qui l’a planté. Ce personnage central révèle aujourd’hui à ses enfants qu’il fut déporté jadis, dans la France de Vichy, pour homosexualité…

Une profondeur s’installe peu à peu. Celle du passé enterré, de la honte. C’est toute la famille qui vacille en quelque sorte sur ses fondations, chacun repensant sa place. Ebranlés par la révélation, les personnages se cherchent, rompent, transigent. Frédérick a souffert mais, en cachant les choses, a fait du mal autour de lui. Le film sonde les dégâts, et ce qui reste, les racines, une transmission possible.

On sort parfois pour des balades dans la forêt alentour. Dans cette lumière de décembre ou à table, il y a des heurts, des récits aussi, beaucoup d’écoute. L’Arbre et la forêt, soigné dans l’écriture, force le respect en levant le voile sur ce qui demeure encore un tabou. Guy Marchand et Françoise Fabian, tous deux très bien, forment un couple de longue date à ce point crédible qu’on les croirait ensemble à la ville, depuis toujours. Et Catherine Mouchet, par son ironie, apporte un détachement souverain.

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