Cinema en VOS de març 2016: dilluns 14

LE COMPLEXE DE THÉNARDIER (2002, 73 min)

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En un país en guerra dos mujeres de dos generaciones se enfrentan y se destrozan en un diálogo sin piedad en el que cada palabra es un arma, en el que cada palabra abre una nueva herida. Dirección de Jean-Michel Ribes, a partir de un texto de José Pliya.

 Dans un pays en guerre, deux femmes, deux générations s’affrontent et se déchirent dans un dialogue sans merci où chaque mot est une arme, où chaque mot ouvre une nouvelle blessure. Un film de Jean-Michel Ribes à partir d’une pièce de José Pliya.

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20h. Entrada gratuïta.

Projecció d’una obra de teatre dins el cicle Mostra’t.

 

Cinema en VOS de març 2016: dilluns 7

GIRAFADA (2014, 85min)

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Yacine es veterinario en el último zoo de Palestina. Su hijo se pasa el tiempo con los animales y tiene una relación especial con dos de las jirafas. Pero tras un bombardeo aéreo contra la ciudad, la jirafa macho muere y la hembra no puede vivir sola. Yacine tiene que encontrarle un nuevo compañero sin falta. Pero el único zoo que podría ayudarle se encuentra en Tel-Aviv…

Yacine est vétérinaire dans le dernier zoo de Palestine. Son fils Ziad, 10 ans, passe beaucoup de temps avec les animaux et a un lien particulier avec les deux girafes. Une nuit, après un raid aérien sur la ville, le mâle meurt. La femelle ne peut pas vivre seule et se laisse doucement mourir. Yacine doit de toute urgence lui trouver un nouveau compagnon. Mais le seul zoo qui pourrait l’aider se trouve à Tel-Aviv…

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20h. Entrada gratuïta.

ELS DILLUNS DEL CINEMA en VOS

DILLUNS 26 DE NOVEMBRE A LES 8 DEL VESPRE, entrada lliure · aforament limitat

 DITES À MES AMIS QUE JE SUIS MORT de Nino Kirtadze – 1h27

Documental en georgià subtitulat en castellà

Sinopsis: A Geòrgia, el país de la recerca del Velló d’Or, els vius segueixen vivint amb els seus morts.

Aquesta pel·lícula, en cap cas sinistra, està dissenyada com una narrativa surrealista i pictòrica a través d’una sèrie d’escenes que ens parlen de la coexistència de dos móns estranys: el real i l’irreal, el dels vius i el dels morts.

Crítica: Ens trobem davant d’un documental àmpliament premiat, que enceta un diàleg entre la vida i la mort certament original. Ens trobem a Geòrgia: els morts i les seves pertinences formen part de la vida quotidiana, els cementiris es constitueixen com a lloc de rencontre, aquells que habiten el més enllà omplen el nostre temps de confidències i consells…

En aquesta situació, es comença a beure i menjar, a riure i plorar de manera abundant. Una exaltació d’allò excessiu, un discurs on el lligam entre vius i morts es manté i s’exacerba, es posa en escena. Sota la mirada d’una dona, Nino, veiem com la família del finat no resta mai sola: hi són presents els més pròxims, la ràdio, la televisió… tot sembla mesclar-se en un cert aire de mascarada, es confon la mort i el més enllà amb el real, que és objecte de metamorfosi. L’alegria de viure i el misteri de morir se’ns mostren inseparables, com si la vida celebrés la seva victòria sobre la mort.

Aquest film, relat surrealista i pictòric d’aquesta mescla entre l’interior i l’exterior, entre el dolor i l’exteriorització teatral d’aquest, ens explica l’estranya cohabitació de dos universos: el del real i el de l’irreal, el dels vius i el dels morts.

PREMIS:  Premi FIPA d’OR (Festival International des Programmes Audiovisuels, 2004), Premi Louis Marcorelles (Cinéma Réel, 2004)  |  Premi Brouillon d’un rêve (Société Civile des Auteurs de Multimédia, 2003)  |  Premi Mipdoc (Cannes, 2004)

Synopsis : En Géorgie, pays de quête de la Toison d’Or, les vivants continuent de vivre avec leurs morts.

Ce film, en aucun cas lugubre, est conçu comme un récit surréaliste et pictural aux travers d’une succession de tableaux qui nous racontent l’étrange cohabitation de deux univers : celui du réel et de l’irréel, celui des vivants et des morts.

Critique : En Géorgie, pays de quête de la Toison d’Or, les vivants continuent de vivre avec leurs morts. Les cimetières s’improvisent en lieux de rencontres, les morts en devins le temps d’une confidence ou d’un conseil.

Ils ne manquent de rien : téléphone portable et ordinateurs s’inscrivent dans le paysage funéraire comme la chose la plus naturelle du monde. Dans le discours et dans les actes, le lien entre les morts et les vivants est maintenu, magnifié, mis en scène. Durant l’enterrement, l’événement culminant, les vivants font preuve d’une surenchère ingénieuse et la cérémonie prend les airs d’une Commedia Dell’Arte. Tout y est exubérant, excessif. Les vivants se parent et entrent en scène. Des décors insolites et des portraits de plus en plus gigantesques sont déposés sur les tombes. Les inscriptions vont des épitaphes les plus délirants aux descriptions les plus terre à terre, puis viennent les solos des lamentations et les improvisations spectaculaires des pleureuses. La famille doit maintenir la tension et par-dessus tout surprendre : tout est fait pour les yeux et les oreilles. On ne sait jamais si ce que l’on voit traduit la douleur intérieure ou s’il s’agit d’une improvisation purement théâtrale.

Ce film, en aucun cas lugubre, est conçu comme un récit surréaliste et pictural aux travers d’une succession de tableaux qui nous racontent l’étrange cohabitation de deux univers : celui du réel et de l’irréel, celui des vivants et des morts.

 

RÉCOMPENSES : FIFA d’OR 2004: – Documentaire des créations et essais, Festival International des Programmes Audiovisuels, Biarritz 2004 ; Prix Louis Marcorelles: – Cinéma Réel, Paris 2004 – Bourse de la SCAM “Brouillon d’un rêve” 2003 – Mipdoc, Cannes, 2004 Docs making a difference Casy Study